Là, tout près, chaud, lumineux, dégagent une forte odeur et beaucoup de bruit en cette fin de journée. Cette ville, qui eu sont temps de gloire, est là. Elle ressemble à un vieux chat qui ronronne doucement, ses rues sont pas toutes très bien éclairé et à par au centre il n’y a pas grand monde.
Un bruit, une porte s’ouvre, un éclat de lumière, une ombre…
Là, dans la petite rue qui borde le cinéma les spectateurs sortent par petit groupe ou tout seul, quelques couples, ils ont toutes sortes d’expression sur le visage certain on l’aire vit repris par leurs angoisses, d’autre sont plus heureux, est ce le film qui les rend comme ça? Cette rue tout à l’heure déserte s’emplit doucement de bruit.
Quelques un sont encore dans la salle, la bobine ce termine, les derniers noms, il y a encore un peu de musique.
La haut ! le projectionniste ce prépare à ranger le film, il jette un rapide coup d’œil dans la salle par l’ouverture…
Dernier tour de clés, c’était la dernière séance, enfin pour ce soir. Cet homme marche, il n’a par l’aire pressé, il regarde devant lui, un peu dans le vague, il ne semble pas rentrer chez lui…
Maintenant il n’y a plus personne, un chat fait tomber une boite de conserve et se sauve en vitesse, les lampadaire ce fond de plus en plus distant et les vitrines sont beaucoup moins nombreuses, son rythme c’est encore ralenti, il regarde plus bas mais ne voie pas du tout où il marche, il est ailleurs, dans sa tête, dans ses pensées.
Les maisons s’écarte un peu les une des autres, quelques terrains vagues, à droite un chemin de terre, il n’est pas très fréquenté de hautes herbes y poussent, seul les traces de roue de quelques véhicules ne sont pas colonisée.
Il s’y engage, le noir est de plus en plus intense, mais il semble connaître les lieux, le chemin monte en pente douce, une petite colline, il n’y a pas beaucoup d’arbres, cela peut être dû à la proximité de la ville, de petits bosquets de genêt projettent leur ombre sur le sol.
En haut, une grande étendue d’herbe, dans un coin une carrosserie de bagnole, les deux poteaux de chaque côté fait penser à un terrain de foot pour gamins, pas de lignes, pas de filets, pas de gradins, pas de gazon, juste des herbes folles coupé il y a pas mal de temps. Il se dirige vers le centre du terrain, s’assoie puis s’allonge, il regarde les étoiles, il les voie, sourie, ferme les yeux et les rouvre quelques secondes après.
Il est tout petit à côté de cette ville, là, juste en bas de la colline, une sirène s’éloigne rapidement, les lumières sont éteintes dans les quartiers périphériques, le gros chat s’est endormi.
Le ciel est lui noir malgré les efforts de la lune, des milliers d’étoiles le constellent, elles sont là immobile à ses yeux, depuis quand?
Un petit vent frais, un des premiers de l’automne, lui fait relever son col et il referme les yeux à nouveau.






